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Les maîtresses de Charles II d'Angleterre : Barbara Palmer.

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default Les maîtresses de Charles II d'Angleterre : Barbara Palmer.

Message par Lady Readgemond le Jeu 3 Jan - 13:48

Amour, pouvoir et beauté.


Barbara Palmer, née Villiers, naquit le 17 novembre 1640 dans la paroisse de St Margaret, district de Westminster à Londres. Elle était la fille unique de William Villiers, 2e vicomte Grandison de Limerick et de Mary Banying. Son père, ardent royaliste, mourut des suites de ses blessures reçues au siège de Bristol contre les troupes de Oliver Cromwell, tandis que sa mère se remaria en 1648 à Charles Villiers, 2e comte d’Anglesey. Barbara appartenait à l’illustre famille des Villiers dont était issu George Villiers, 2e duc de Buckingham, favori de Jacques Ier et de son fils Charles Ier. Le frère de George Villiers, Edward, était le grand-père de Barbara.

Jusqu’à l’âge de ses quinze ans, elle vécut à Londres chez son beau-père, puis devint la maîtresse de Philip Stanhope, 2e comte de Chesterfield, un veuf et débauché notoire. Par la suite, à dix-neuf ans, elle rencontra Roger Palmer, un mathématicien qui se destinait à la diplomatie, auteur de plusieurs livres, et dont le père était un gentilhomme de la chambre du roi Jacques Ier d’Angleterre et un ami intime de Charles Ier. Amoureux de la jeune femme, Roger insista pour convoler avec elle, malgré la réputation sulfureuse qu'elle avait acquise du fait de sa relation avec le comte de Chesterfield.

Après son mariage, Roger Palmer tenta de confiner sa femme en province, mais celle-ci continuait sa correspondance avec Chesterfield. Ce dernier s'éloigna de la jeune lady lorsqu'elle fut victime de la variole, puis, suite à une provocation en duel, se réfugia en France, au sein de la Cour de Charles, l'héritier errant du trône d'Angleterre.

En avril 1660, le couple Palmer se rendit en Hollande pour rencontrer le futur Charles II et lui offrir en support la somme de 1 000 livres. C’est de là que date la première rencontre de Barbara Villiers et du futur Charles II. Ayant retrouvé son trône, celui-ci revint à Londres le 29 mai 1660 et partagea sa victoire avec lady Palmer au centre de son lit royal. Jusqu’en octobre de cette année, leur relation demeura secrète avant d'éclater en pleine jour au mois de décembre.

Neuf mois après le retour du roi à Londres, le 25 février 1661, Barbara Palmer accoucha d’une fille, Anne Palmer, que le roi légitimera treize ans plus tard (mais dont Roger Palmer fut certainement le père). Alors qu’elle attendait son deuxième enfant (dont le roi était le père), Barbara obtint pour son mari un titre irlandais, et devint ainsi comtesse de Castlemaine et baronne de Limbericke le 11 décembre 1661.

Peu après la naissance de son second enfant, Charles Fitzroy, le 18 juin 1662, les époux Palmer se séparèrent, et lorsque le roi épousa en mai 1662 Catherine de Bragance, Barbara Palmer demanda et obtint en août 1662 le titre de dame d’honneur de la reine. Peu après, elle fit publiquement mention de son appartenance à l’église catholique.

En avril 1663, Barbara, cette beauté joviale et exubérante, se vit accorder par le roi un appartement à Whitehall, au sein duquel il la rejoignait souvent pour partager des moments de rire et de bonheur qu'il ne connaissait pas avec son insipide épouse. Les contemporains comprirent également que la sulfureuse maîtresse retenait leur régent par les sens, car, ayant été à la bonne école avec Chesterfield, lady Palmer était loin d'être timide et à court d'imagination ! Cependant, malgré son statut de maîtresse officielle, Barbara ne resta pas fidèle au roi (qui en avait conscience, mais qui la laissait faire) et fréquentait à l'époque un homme au nom de Charles Berkeley.

Quelques temps plus tard, la favorite tomba enceinte pour la troisième fois et le roi s’éprit d’une nouvelle venue à la cour, Frances Theresa Stuart, dite « la belle Stuart ». Le 20 septembre 1663, Barbara Palmer accoucha d’un garçon nommé Henry, que le roi, sur le moment, refusa de reconnaître et dont le père était certainement Charles Berkeley, 2e comte de Berkeley. Puis, en deux années, vinrent deux autres enfants (Charlotte et George Fitzroy) que le roi reconnut cette fois-ci.

Maîtresse exquise et femme vive, appréciant tous genres de festivités, Barbara ne négligea pas pour autant la politique de son roi et parvint, en 1667, à convaincre son amant de se débarrasser du son premier ministre Edward Hyde, 1er comte de Clarendon, un homme qu'elle ne pouvait souffrir. Cette même année, sa rivale Frances Stuart (qui n’a jamais cédé au roi) se laissait séduire et enlever par un de ses cousins, sir Charles Stuart, 6e duc de Lennox (1638-1672), un homme deux fois veuf, qu’elle épousa en mars.

Le 3 aout 1670, le roi décerna à lady Castlemaine le titre de baronne Nonsuch, comtesse de Southampton et duchesse de Cleveland, titres qui devraient être transmis successivement au premier et au troisième fils de Barbara (Charles et Georges), le roi refusant toujours de reconnaître le deuxième fils, Henry.

La nouvelle duchesse de Cleveland fit construire Cleveland House (qui n’existe plus) dans le quartier de Westminster et prit comme nouvel amant le dramaturge William Wycherley, puis en 1671 John Churchill, (futur 1er duc de Marlborough en 1689). Il avait 21 ans, elle en avait 32, et elle le combla de cadeaux et de sommes d’argent.

L’arrivée d’une nouvelle grossesse de la favorite dont cette fois le père n’était autre que John Churchill développa un conflit entre la favorite et le roi qui, cette fois, refusa d’endosser la paternité. Cette même année 1671, Louise de Kéroualle, une Française, devint la favorite du roi et fut celle qui prit peu à peu le plus d’ascendant sur lui, malgré les liaisons du roi avec deux actrices de théâtre, Moll Davis et Nell Gwynn (1650-1687), qui lui donnèrent, elles aussi, des enfants naturels.

Barbara Palmer se retira de ses appartements à Whitehall (qui furent redistribués à Louise de Keroualle) pour Berkshire House, et se vit accorder comme cadeau de rupture par le roi une pension annuelle de 4 700 livres (pension qu’elle conserva durant les règnes suivants de James II, de la reine Mary et de la reine Anne).

Le 16 juillet 1672, la duchesse de Cleveland accoucha de Barbara Fitzroy dont la paternité fut entièrement attribuée à son amant, John Churchill. Mais celui-ci rompit peu après avec elle et lady Cleveland prit pour amant un danseur de corde du nom de Jacob Hall. La même année 1672, le roi reconnut généreusement le second fils de Barbara, Henry (qui deviendra 1er duc de Grafton) et lui accorda le titre de baron Sudbury, vicomte Ipswich et comte de Euston, tout en le fiançant à la fille du 1er comte de Arlington, lady Isabella Bennett (1668-1723), le 1er août 1672. L’année d’après le roi maria Charles Fitzroy (qui deviendra 2e duc de Cleveland) à Mary Wood (1664-1680), une riche héritière.

En 1674, la première fille de Barbara fut elle aussi mariée : lady Anne Palmer épousa le 16 mai Thomas Lennard, 1er comte d’Essex (1654-1715), et sœur Charlotte Fitzroy épousa le 6 février 1677 Edward Henry Lee, 1er comte de Lichtfield (1663-1716).

En 1675, le roi accorda des titres pour Henry et le duché de Northumberland pour Georges ; le fils de Louise de Keroualle, duchesse de Portsmouth reçut le titre de duc de Richmond.

En 1676, Barbara Palmer quitta l’Angleterre pour Paris à la grande satisfaction du roi qui cherchait à s’en défaire, suivie par sa fille Anne, lady Essex et la jeune Barbara Fitzroy. À Paris, elle prit pour amant l’ambassadeur anglais, Ralph Montagu, 1er duc de Montagu (1638-1709), qui s’empressa ensuite de séduire sa fille, lady Essex. À son retour à Londres, lady Cleveland projeta une image négative de lord Montagu au roi, qui le remplaça de son poste à Paris.

En 1685, à la mort de Charles II, Barbara eut pour amant un acteur de vilaine réputation, Cardonell Goodman, et il sembla même qu’elle eut un enfant de lui en 1686.

Durant les dernières années de sa vie, lady Castlemaine, toujours aussi belle, multiplia les liaisons éphémères. A l’age de 64 ans, Barbara se maria le 25 novembre 1705 pour la deuxième fois (Roger Palmer étant mort le 28 juillet 1705) à Robert Fielding, aussi surnommé « Beau Fielding » (car il était fort bel homme). Six mois plus tard, elle découvrit que son mari était bigame et qu’il s’était marié deux semaines avant sa propre cérémonie de mariage avec une certaine Mary Wadsworth. Elle divorça le 23 mai 1707 tandis que son époux fut jugé pour bigamie et mourut en 1712.

Barbara se retira alors à Chiswick (Middlesex), soutenue par son petit-fils Charles Fitzroy, 2e duc de Grafton, (fils de ce Henri Fitzroy que le roi avait refusé de reconnaître comme le sien et qui devait mourir d’une blessure mortelle à l’age de 27 ans au siège de Cork). Elle mourut le 9 octobre 1709 d’hydropisie et est enterrée à l’église de Chiswick le 13 octobre.
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Message par Aelis le Jeu 3 Jan - 20:52

Ma préférée restera toujours Louis de Keroual...

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Message par Lady Readgemond le Jeu 3 Jan - 21:40

Je découvert cette chère Louise récemment en faisant des recherches sur Charles II et Barbara Palmer, et j'avoue qu'elle m'est apparue bien vite sympathique ! ^^
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