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Robert Surcouf

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default Robert Surcouf

Message par Invité le Dim 20 Nov - 9:32

Robert Surcouf

Robert Charles Surcouf (12 décembre 17731 à Saint-Malo2 - † 8 juillet 1827 à Saint-Servan) est un corsaire français. Marin intrépide, il harcela les marines marchandes et militaires britanniques, non seulement dans les mers de l'Europe, mais aussi dans celles de l'Inde. Il acquit de ce fait une réputation, et fit fortune en faisant la course et des opérations de spéculations commerciales. Il est fait Baron de l'Empire en 1810 et membre de la Légion d'honneur le 14 juin 1804
En 1787, à 13 ans et demi, il accompli son premier voyage, comme apprenti-navigant (aspirant) sur Le Héron qui part au cabotage. Ses parents, commerçants, le destinaient à la prêtrise.
En 1790 il s'engage dans la marine marchande comme volontaire sur L'Aurore en partance vers les Indes6 alors qu'il n'a pas encore 16 ans.
À vingt ans, il est déjà capitaine au long-cours de La Créole, un navire faisant du transport d'esclaves7.
En 1794, il est enseigne de vaisseau, faisant fonction de second sur la frégate La Cybelle dans l'océan Indien. Il connaît son baptême du feu lors du combat de la Rivière Noire à l'île de France: La Cybelle, la frégate Prudente et la corvette Jean Bart, parviennent à chasser deux petits vaisseaux britanniques de 50 et 44 canons qui assuraient le blocus de l'île. Ce sera le seul combat de Surcouf dans la marine de l'État, refusant toujours par la suite le commandement de frégates, il va rapidement devenir corsaire et n'aura jamais dépassé le grade d'enseigne dans la marine militaire.
Nommé capitaine à l'âge de vingt ans, il commanda successivement les corsaires La Clarisse, La Confiance et Le Revenant.
Ces premiers succès enhardissent Surcouf, qui va tenir la mer, courant après tous les bâtiments qu'il apercevra, en corsaire non autorisé, car il est parti de l'île de France sans ces lettres-patentes, qu'on appelle lettres de marque, qui donnaient au vol sur mer sa légalité.
Après plusieurs courses aventureuses, Robert Surcouf fut sur le point d'être dépouillé du fruit de ses dangers parce qu'il avait écumé la mer sans lettres de marque. Il avait armé en course sans autorisation à sa première croisière ; aussi quand il avait atterri avec le Triton, on avait confisqué sa prise. Cependant les autorités de l'ile de France consultèrent le Directoire qui, voulant récompenser la bravoure du jeune corsaire, proposa au Corps législatif de lui décerner, à titre de don national, la valeur de ses prises qu'on avait vendues au profit de la colonie ; il reçut 700 000 francs
Le nom de l'intrépide corsaire était devenu la terreur du commerce britannique dans les parages de l'Inde, et le gouvernement britannique avait cru devoir renforcer de plusieurs frégates sa station dans ces mers. En 1813, Surcouf fut chargé de conduire en France le Charles, vieille frégate, qu'il avait achetée au gouvernement et armée en flûte. Elle portait un très riche chargement. Il échappa par son sang-froid et l'habileté de ses manœuvres aux croisières britanniques et manqua de se perdre en entrant à Saint-Malo ; mais son frère sauva le navire.
L'Empire abattu, Surcouf accomplit un dernier exploit. Saint-Malo étant occupé par les Prussiens, il se prit de querelle avec eux et défia en duel tous les officiers du régiment concerné. Les Prussiens, se considérant comme experts au sabre, relevèrent l'offre très imprudemment : Surcouf tua ou blessa les 12 premiers à la suite, mais laissa aller le dernier pour qu'il puisse témoigner que tout s'était passé dans les règles. Après avoir disparu quelque temps, Surcouf revint tranquillement chez lui passer entre les siens le reste de sa vie.
Surcouf consacra la dernière partie de sa vie à des spéculations commerciales, qui furent pour lui une nouvelle source de richesses. On croit que sa fortune s'élevait à la fin de sa vie à plus de 3 millions de francs. Il mourut d'un cancer le 8 juillet 1827 dans une maison de campagne qu'il possédait près de Saint-Servan, et fut inhumé à Saint-Malo.
Surcouf est considéré comme l'un des meilleurs marins que la France ait jamais eus. Redoutable, intenable sur tous les bords, c'est grâce à lui que de nombreux vaisseaux britanniques furent détournés en faveur de la Monarchie, de la République, du Directoire, du Consulat et de l'Empire. Il réussit en seulement cinq années à attaquer une cinquantaine de navires britanniques et portugais alors alliés, essentiellement des navires marchands, n'hésitant pas à jeter ses canons à la mer lorsqu'il croise une frégate, afin d'assurer sa fuite.




[u]


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default Re: Robert Surcouf

Message par Invité le Dim 20 Nov - 16:27

Surcouf, cela me rappelle une anedocte racontée dans l'émission Thalassa :
Lors d'un combat avec les anglais, un anglais lui avait dit :
Vous, Français, vous vous battez pour l'argent tandis que nous, Anglais, nous nous battons pour l'honneur! »
Et Surcouf de lui répondre :
"Chacun se bat pour ce qui lui manque le plus..."
(la version sur Wikipédia, elle, n'est pas très fidèle)

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